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M. Edouard PHILIPPE

Horizons

Maire — Le Havre (76)

Mandat en cours

Ses engagements

Les maires peuvent agir pour sauver 600 millions d’animaux par an en signant la charte municipale pour le Sauvetage du siècle et en mettant en œuvre des mesures concrètes sur son territoire comme davantage de menus végétariens et végétaliens dans les cantines scolaires, le soutien aux alternatives végétales et l’exclusion des produits animaux issus d’élevages intensifs ou de la pisciculture de la commande publique.

Edouard PHILIPPE a pris de premiers engagements en faveur des mesures du Sauvetage du siècle ou amorcé certaines avancées. Ces premiers pas, encore principalement au stade de l’engagement ou d’une mise en œuvre partielle, doivent maintenant être concrétisés et renforcés.

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16 %

Comment est calculé le score des maires ?

Chaque maire obtient une note sur 100 pour chacune des huit mesures de la charte municipale du Sauvetage du siècle, selon son niveau d’engagement et de mise en œuvre.

La note globale du maire correspond à la moyenne de ses résultats sur les huit mesures. Elle reflète ainsi son niveau d’engagement en faveur du Sauvetage du siècle, en valorisant en priorité la mise en œuvre complète des mesures, considérées comme des seuils minimaux nécessaires pour épargner un maximum d'animaux, tout en tenant compte des réalisations partielles et des engagements institutionnels. Afin de garantir un barème simple et comparable entre les villes, toutes les réalisations partielles obtiennent le même nombre de points, quelle que soit leur ampleur ou la manière dont elles ont été instaurées.


100 % Mesure réalisée quel que soit le reste.
85 % Mesure signée
et engagement institutionnel et réalisée partiellement.
75 % Engagement institutionnel
et mesure réalisée partiellement.
60 % Mesure signée
et engagement institutionnel.
50 % Engagement institutionnel seul.
35 % Mesure signée
et réalisée partiellement.
25 % Mesure réalisée partiellement.
10 % Mesure signée seule.
0 % Rien de tout cela.

Les demandes

Comment est calculé le score des maires ?

Chaque maire obtient une note sur 100 pour chacune des huit mesures de la charte municipale du Sauvetage du siècle, selon son niveau d’engagement et de mise en œuvre.

La note globale du maire correspond à la moyenne de ses résultats sur les huit mesures. Elle reflète ainsi son niveau d’engagement en faveur du Sauvetage du siècle, en valorisant en priorité la mise en œuvre complète des mesures, considérées comme des seuils minimaux nécessaires pour épargner un maximum d'animaux, tout en tenant compte des réalisations partielles et des engagements institutionnels. Afin de garantir un barème simple et comparable entre les villes, toutes les réalisations partielles obtiennent le même nombre de points, quelle que soit leur ampleur ou la manière dont elles ont été instaurées.


100 % Mesure réalisée quel que soit le reste.
85 % Mesure signée
et engagement institutionnel et réalisée partiellement.
75 % Engagement institutionnel
et mesure réalisée partiellement.
60 % Mesure signée
et engagement institutionnel.
50 % Engagement institutionnel seul.
35 % Mesure signée
et réalisée partiellement.
25 % Mesure réalisée partiellement.
10 % Mesure signée seule.
0 % Rien de tout cela.

Fixer un objectif de réduction de 50 % de la consommation de produits d'origine animale d'ici 2032 dans la politique alimentaire urbaine

0 %
Détails de la mesure « Fixer un objectif de réduction de 50 % de la consommation de produits d'origine animale d'ici 2032 dans la politique alimentaire urbaine »

La France consomme 83,5 kg de viande par habitant et par an, soit deux fois la moyenne mondiale. Inscrire dans la politique alimentaire d'une commune un objectif de réduction de moitié de la consommation de produits d'origine animale d'ici 2032, c'est donner un cap clair et mesurable à toutes les actions du mandat. 65 % des Français estiment pertinent de réduire de moitié la consommation de viande et de poisson. Un Plan Alimentaire Territorial, un Schéma de Promotion des Achats Publics Responsables ou tout document voté en conseil municipal permet de formaliser cet engagement.

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Instaurer une option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires

Réalisation partielle

25 %
Détails de la mesure « Instaurer une option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires »

70 % des Français sont favorables à l'obligation de proposer une option végétarienne équilibrée à chaque repas en restauration collective. Proposer chaque jour un repas sans viande ni poisson en cantine scolaire, c'est permettre à chaque enfant de manger un repas complet quelle que soit sa conviction ou celle de sa famille. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a confirmé qu'aucune fréquence maximale ne s'impose pour ces menus. À ce jour, 11 villes de plus de 100 000 habitants proposent déjà quotidiennement une option végétarienne, offrant ainsi une liberté de choix à chacun.

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Instaurer deux journées végétariennes hebdomadaires dans les cantines scolaires

Mesure réalisée

Succès
100 %
Détails de la mesure « Instaurer deux journées végétariennes hebdomadaires dans les cantines scolaires »

Le développement de menus végétariens à base de légumineuses permet aux cantines de réduire leurs coûts tout en améliorant la qualité des repas : une économie souvent réinvestie dans des produits biologiques ou locaux. Deux journées sans viande ni poisson par semaine, c'est aussi des centaines de tonnes de viande en moins achetées chaque année à l'échelle d'une ville. Au moins 14 villes françaises de plus de 100 000 habitants ont franchi ce cap en 2026 - Saint-Denis en propose même trois. C'est une évolution accessible dès la prochaine rentrée scolaire.

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Instaurer un plat végétalien hebdomadaire en restauration scolaire

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Détails de la mesure « Instaurer un plat végétalien hebdomadaire en restauration scolaire »

L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a confirmé qu'un menu végétarien équilibré couvre tous les besoins nutritionnels des enfants et qu'aucune fréquence maximale ne s'impose pour ces menus. Un repas hebdomadaire sans aucun produit d'origine animale en cantine scolaire, c'est aller un cran plus loin dans la transition alimentaire, de façon progressive et pédagogique. Des villes pionnières ont montré que ce type de menu est bien accepté lorsqu'il est accompagné d'une communication adaptée. C'est une mesure complémentaire aux journées végétariennes, sans investissement particulier.

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Mener annuellement une démarche de promotion d'une alimentation plus végétale

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Détails de la mesure « Mener annuellement une démarche de promotion d'une alimentation plus végétale »

65 % des Français estiment pertinent de réduire de moitié la consommation de viande et de poisson - mais l'environnement alimentaire quotidien oriente encore massivement vers les produits carnés. Une commune peut choisir d'agir sur cet environnement localement, sans attendre une loi nationale : participation au Veganuary, festival alimentaire, charte avec les restaurateurs, campagne grand public. Ces initiatives sont peu coûteuses, très visibles et renouvelables chaque année. Elles signalent un engagement municipal concret et contribuent à faire évoluer les habitudes alimentaires dans la durée.

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Proposer une offre végétale significative lors des réceptions officielles

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Détails de la mesure « Proposer une offre végétale significative lors des réceptions officielles »

Les buffets et réceptions organisés par une mairie envoient un signal sur les valeurs de l'institution : s'engager à y proposer systématiquement une offre végétale significative, c'est une décision sans surcoût, formalisable par délibération ou simple charte interne. Plusieurs villes, comme Strasbourg ou encore Montreuil, ont déjà adopté ce type d'engagement dans leur politique événementielle. L'impact est immédiat, visible, et ne nécessite aucune dérogation législative.

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Inscrire l'exclusion de l'élevage sans accès au plein air dans la stratégie d'achat

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Détails de la mesure « Inscrire l'exclusion de l'élevage sans accès au plein air dans la stratégie d'achat »

80 % des animaux terrestres élevés en France - cochons, poulets, veaux - n'ont jamais accès au plein air. 73 % des Français sont pourtant favorables à l'exclusion de ces produits de la commande publique municipale. Le Code de la commande publique le permet déjà : l'article R2152-7 autorise les collectivités à intégrer le « bien-être animal » comme critère d’attribution de leurs marchés et ainsi exclure à cet égard les produits issus de certaines pratiques comme les élevages sans accès au plein air. Strasbourg, Toulouse, Aix-en-Provence ou Clermont-Ferrand l'ont déjà fait pour les œufs. Inscrire cet objectif dans un document cadre adopté en conseil municipal permet de l'ancrer durablement.

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Inscrire l'exclusion de la pisciculture dans la stratégie d'achat

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Détails de la mesure « Inscrire l'exclusion de la pisciculture dans la stratégie d'achat »

Même en pisciculture biologique, la réglementation européenne autorise jusqu'à 25 kg de truites par m³, soit l'équivalent de 5 truites de 1 kg dans le volume d'une baignoire : la pisciculture « extensive » est donc quasi inexistante. Selon les espèces, la pisciculture peut aussi nécessiter de pêcher afin de nourrir les poissons élevés. Une commune peut inscrire dans sa stratégie d'achats publics un objectif d'exclusion de ces produits, en s'appuyant sur les mêmes bases juridiques que pour les élevages terrestres intensifs. Une délibération en conseil municipal permet de formaliser cet engagement durablement dans les pratiques d'approvisionnement.

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Comprendre les enjeux et les solutions